vendredi 23 janvier 2026
La curiosité n'est pas un soft skill !

Anis BEN MUSTAPHA
Directeur général Talan - France

Mais dans les grandes organisations, ce n’est pas si simple : la pression du résultat immédiat, le silotage, le manque de temps, la peur de se tromper… Ces difficultés peuvent rapidement étouffer l’envie de questionner et d’essayer. De renoncer à la curiosité.
Chez Talan, nous faisons un autre choix : celui de cultiver activement la curiosité. C’est ce que nous appelons "Curious Minds" : explorer de nouvelles approches, apprendre en continu, confronter les idées…
Dans un monde d’IA et d’automatisation, la curiosité devient un repère essentiel. Elle aide à comprendre ce que la technologie peut faire… Et ce qu’elle ne doit pas faire. Elle encourage à croiser les disciplines, à tester vite, à se former, à innover et à questionner l’impact humain de nos choix. Érigée en méthode de travail, la curiosité se matérialise également dans notre centre de Recherche et à l’Innovation. Car nous sommes convaincus que c’est en expérimentant aujourd’hui que nous progresserons demain, en plaçant toujours l’humain au cœur de l’innovation.
Chez Talan, nous ne recrutons pas des profils qui savent tout ; nous recrutons celles et ceux qui veulent apprendre différemment pour entreprendre différemment ! Et en tant que Directeur général de Talan - France, mon rôle est de créer les conditions de cette exploration : encourager le questionnement, ouvrir des espaces, reconnaître les initiatives et intégrer la curiosité dans nos parcours.
Parce que la curiosité n’est pas qu’un soft skill : elle est un pilier de notre identité et un moteur d’innovation.