Bienvenue à Planaxis I Groupaxis !

Le 17 janvier dernier, Talan a annoncé son rapprochement avec Planaxis I Groupaxis, société de conseil et de services spécialisée dans l’accompagnement de la transformation de grands acteurs en France et au Canada. Retrouvez le communiqué de presse en cliquant ici ou sur l’image ci-dessous.

planaxis talan

Mikael Thepaut, Directeur général Talan en charge de l’international, Jean-François d’Amour, co-fondateur de Planaxis I Groupaxis, ainsi que Christophe Castellani, Managing Director Canada, reviennent sur l’origine de ce rapprochement, l’intégration des collaborateurs et l’ambition nord-américaine du groupe.

Attention : l’article ci-dessous est strictement confidentiel. Merci de ne pas partager en externe.

Pourquoi avoir souhaité ce rapprochement entre Talan et Groupaxis I Planaxis ?

Mikaël Thepaut :

Depuis quelques mois, nous projetions Montréal comme une destination d’avenir pour le groupe et comme le futur headquarter de Talan America (Montréal, Toronto, New-York). Il y avait là un réel potentiel de développement sur nos offres phares (IA et big data), ainsi que sur le secteur bancaire.
Notre stratégie était donc double. D’abord, continuer à construire une équipe Talan capable de nous développer en organique. Depuis l’été dernier, Benjamin Commault, manager de la BU Finance à Paris, a rejoint les équipes canadiennes, en bénéficiant d’une mobilité interne. Son arrivée nous a aidé à stabiliser notre client Société Générale et à apporter un management de proximité à nos équipes. Ensuite, nous étions à la recherche d’une opportunité de croissance externe qui nous permette d’accélérer notre développement de manière pérenne avec des entrepreneurs québécois, en adéquation avec nos valeurs : qualité, rentabilité, croissance. Planaxis s’est vite imposé.

Sur le marché français, les offres de Groupaxis, autour des Moyens de Paiements et SWIFT sont complémentaires aux nôtres. L’expertise couplée à la force de frappe de Talan sur les clients du secteur bancaire parisien doit naturellement nous faire doubler, voire tripler de taille afin offrir des perspectives de carrières pour tous. Enfin, ces offres sont facilement internationalisables dans nos filiales, comme Genève, Luxembourg, Londres ou Madrid.

Nous sommes entrés en contact en avril pour conclure un accord de rapprochement en décembre. Je remercie d’ailleurs l’ensemble des acteurs qui ont œuvré positivement sur ce deal stratégique, et particulièrement Christophe pour la gestion remarquable du dossier.

Pourquoi avoir accepté de rejoindre Talan ?

Jean-François D’Amour :

Tout simplement parce que nous avons eu un coup de cœur avec les personnes de Talan ! Dès le début de nos échanges, nous nous sommes retrouvés sur le plan humain et entrepreneurial. Nous avons vite compris que ce grand projet Talan | Planaxis | Groupaxis apporterait de la valeur à l’ensemble de nos collaborateurs et à nos clients respectifs. Je tiens à remercier chacun·e d’entre vous pour votre accueil dans votre grande famille Talan. Nous œuvrons dès maintenant à concrétiser, ensemble, ce grand projet « Ambition 2020 ».

Quels sont les enjeux du marché canadien ?

Jean-François D’Amour :

Avec un taux de chômage sous la barre des 6%, le Canada fait face à une pénurie de main-d’œuvre inédite depuis 32 ans.
Au Québec, nous estimons actuellement la création de 12 000 nouveaux emplois dans la transformation numérique mais avec seulement 3 000 diplômés par année dans ce secteur. Environ 9 000 emplois resteront donc vacants, ce qui va impacter négativement les projets des entreprises. D’ici 2021, il est estimé que le Québec aura besoin de 45 000 travailleurs en informatique et 88 000 en Ontario.
Pendant que toutes les entreprises canadiennes tentent désespérément de se tourner vers l’international pour recruter de la main-d’oeuvre qualifiée, je crois que Talan | Planaxis pourra assurément capitaliser dès maintenant sur ses 3 000 experts et son réseau pour profiter de ces opportunités.

Quels sont les enjeux pour le groupe Talan ?

Mikaël Thepaut :

Les enjeux sont multiples.
Tout d’abord, fortifier notre présence à Montreal, créer les conditions de réussite pour accélérer notre développement et investir sur l’expertise IA. En effet, Le grand Montreal est le 2e leader mondial en Intelligence artificielle avec plus de 300 chercheurs dans les universités de Montreal et de Mc Gill, des investisseurs majeurs (93 Milliards de dollars canadien), mais aussi avec la création de centres de formations par des géants du numérique, comme Microsoft ou Salesforces. Demain, nous devons à la fois être capable d’intégrer dans nos équipes les meilleurs éléments pour nos clients locaux mais aussi construire un pont transatlantique pour accompagner nos client internationaux dans toutes nos filiales de « la vieille Europe »

Ensuite, Montreal doit devenir pour le groupe Talan une base installée pour offrir à nos clients (New York , Toronto), des centres de services Nearshore. Là encore, l’expérience de Talanshore sera indispensable pour mener à bien cette transformation.

Enfin, tous nos clients du secteur bancaire sont sur des problématiques de paiement, de Swift. Le potentiel est exceptionnel mais faut-il savoir délivrer. Avec Groupaxis, nous faisons le pari de devenir un acteur majeur du domaine en France et pourquoi pas, dans le monde … !

Quelles sont les premières actions d’intégration ?

Christophe Castellani :

Nous avons d’ores et déjà créé des liens forts avec Jean-François et Pascal qui restent les directeurs de leurs filiales. Les premiers échanges avec les responsables de business units, Sophie, Mohamed, Ramzi à Paris et Pierre et Yves à Montréal sont riches et ont déjà permis de signer des nouveaux contrats. Nous avons rencontré l’ensemble des collaborateurs lors des réunions de présentation qui se sont déroulées en France le 23 janvier et au Canada le 30 janvier.
Je suis très heureux de constater que les équipes ont envie de travailler et de réussir ensemble.

Quels sont vos terrains de jeu communs ?

Jean-François D’Amour :

Pour le Canada, plus de la moitié des filiales de sociétés étrangères établies dans le Grand Montréal proviennent des États-Unis, principalement de New York, de la Californie, du Connecticut et de l’Illinois. 13% des sociétés étrangères établies dans le Grand Montréal sont des filiales de groupes français, contre 6% pour le Royaume-Uni.
Notre terrain de jeu commun de prédilection sera incontestablement l’ensemble de ces clients avec une présence au Canada ou souhaitant s’y établir. Des clients tels que : Société Générale, BNP Paribas, Natixis, Crédit Agricole, Tower, L’Oréal et Sanofi pourront compter sur nous pour les accompagner dans toutes les étapes de leurs développements.

Pourriez-vous nous présenter une première mission commune ?

Christophe Castellani :

Je souhaiterais évoquer le cas d’un hedge fund New Yorkais, un client géré par Fayna Lionet, directrice de Talan New York. Ce client souhaite installer une partie de ses équipes IT à Montréal. Grâce à la très bonne relation de Talan New York et au savoir-faire reconnu de Planaxis, Talan accompagnera ce client à Montréal.

2019-02-04T10:20:59+00:00